ELODIE FACON

Comment arrêter de fumer avec succès (même si vous avez déjà essayé)

Le terme d’addiction ou conduite addictive trouve son origine dans le droit romain du Moyen-Age. Il signifie : « s’infliger une contrainte par corps pour dette ». Tout le problème est de savoir quelle est la nature de la dette.

 

Analyse de vos précédentes rechutes

Je vous propose de vous poser les questions suivantes :

  • A quelle occasion et dans quel contexte avez-vous rechuté ?
  • Avec du recul, qu’auriez-vous pu faire d’autre ?
  • Comment auriez-vous pu gérer autrement la situation ?
  • Quelle conclusion en tirez-vous ?

Ce n’est pas la cause immédiate qui est source de la rechute, mais plutôt une succession de causes d’où l’importance de réussir la première étape du sevrage tabagique : construire et développer sa motivation.

Le risque existe par exemple en cas de pression exercée, non seulement au travail, mais aussi bien par le collègue doutant de vos compétences à résister au stress. Lors de la prochaine tentative d’arrêt, vous aurez préparé et résolu le problème « Comment faire face à la pression et garder confiance grâce à la Sophrologie » afin de vous engager vers la réussite.

Ainsi, en repérant par anticipation les situations à risque, en les évaluant et en trouvant comment les affronter, vous prévenez sérieusement la rechute.

Comment connaître son type de dépendance au tabac ?

Objectif : Repérer ce qui vous accroche au tabac afin de trouver des solutions alternatives.

Indiquez dans le tableau le score de 0 (tout à fait faux) à 8 (tout à fait vrai) que vous attribuez à chaque item.

Toutes les raisons pour lesquelles le score est supérieur ou égal à 5 sur 8 traduisent les difficultés rencontrées ou pouvant être rencontrées lors du sevrage. Il est important pour vous de trouver d’autres façons de contourner ou de résoudre ces « bonnes raisons » de fumer. 

Cependant, s’il y a chute ou rechute, pas de panique ni de doutes à avoir sur vos compétences. Ne pensez pas de façon négative : pas de fatalité, pas de défaitisme, ni de culpabilité, mais tâchez de bien analyser la situation afin qu’elle ne se reproduise pas.

Le travail le plus dur, comme je disais dans le premier et deuxième article, est celui de la motivation. Ensuite pour vivre au mieux les effets physiques secondaires de l’arrêt du tabac, vous pouvez avoir recourt à l’auriculoréflexologie. En cas de rechute, il faudra effectivement réitérer la séance puisque le corps sera de nouveau déséquilibré par la nicotine.

Le tabagisme est un conditionnement stocké dans votre mémoire à long terme. Initié par imitation, installé par réflexes, et maintenu grâce aux bénéfices ressentis et aux attentes de ceux-ci, ce cadre rigide empêche de rechercher d’autres sources de satisfaction et d’adaptation aux situations imprévues. Tout l’enjeu sera d’activer le système de récompense équivalent à celui du tabac mais avec d’autres apports.

Aimez vous, pensez à vous, prenez soin de vous, faites vous plaisir !

De ce fait, arrêter de fumer s’accompagne de la mise en fonction de nouveaux comportements à s’inscrire de la même manière dans la mémoire. Regardons celle-ci comme une commode dotée d’une kyrielle de tiroirs : chacun contient un conditionnement qui se réactive dés lors que j’ouvre le tiroir. Voilà pourquoi rechuter est aussi simple ! Mais si je n’éprouve pas le besoin de ce comportement, le tiroir reste fermé et nul besoin de clé. A partir du moment où je comprends qu’il est de mon intérêt de ne pas rouvrir le tiroir, ce dernier reste clos.

 

N’hésitez pas à  me contacter:  

Elodie FACON
Sophrologue Caycédien, Auriculoréflexologue
06.24.49.61.83

 

Comment réussir son sevrage tabagique sans devenir fou !

Le tabac c’est tabou ! On en viendra tous à bout.

Si l’on veut que les choses changent, il faut faire des choses que l’on n’a jamais faites. Les habitudes, comme on le sait, ont la vie dure. Mais si vous arrêtez POUR et non CONTRE quelque chose, alors l’étape de la motivation au sevrage tabagique est réussi et représente une base solide pour affronter tout les effets secondaires liés à l’arrêt du tabac. Maintenant que vous êtes motivé, l’heure de la décision a sonné !

Nous sommes avant tout dépendant au plaisir !

La dopamine est apparue très tôt au cours de l’évolution et participe à de nombreuses fonctions essentielles à la survie de l’organisme comme la motricité, l’attention, la motivation, l’apprentissage et la mémorisation. Mais surtout, la dopamine est un élément clé dans le repérage de récompenses naturelles pour l’organisme. Ces stimulus naturels comme l’eau ou la nourriture provoquent des comportements d’approche d’un individu. La dopamine participe aussi à la mémorisation (inconsciente) des indices associés à ces récompenses.

Il est désormais établi que tous les produits qui déclenchent la dépendance chez l’homme (sauf les benzodiazépines) augmentent la libération d’un neuromédiateur, la dopamine, dans une zone précise du cerveau.

  • Sur le plan physiopathologique :

L’empreinte au niveau anatomo-physiologique que laisse ces conduites addictives modifie en profondeur le système biologique et entraîne un cercle vicieux et répétitif. Un système de récompense du cerveau a été décrit s’installant et générant la dépendance comportementale. Il est donc normal qu’à partir du moment où nous n’apportons plus d’apport nicotinique, notre cerveau perdant ses repères habituels cherchent à compenser le manque par un goût pour des aliments sucrés par exemple afin de reproduire le même effet que la cigarette. En manque, il se peut également que l’envie obsessionnelle de fumer ne nous quitte pas.

Motivé, l’auriculoréfléxologie agira directement sur le système biologique perturbé afin de vous aider à gérer sereinement et plus rapidement les désagréments du sevrage tabagique.

  • Sur le plan comportemental :

L’attitude répétitive vient neutraliser un état de tension interne qu’elle est censée neutraliser. Nous comprenons immédiatement l’intérêt de la Sophrologie dans le soulagement de la tension interne. La Sophrologie agira sur les couches profondes, biologiques et mentales de la conscience ce qui permettra un traitement en profondeur.

Pour toute les personnes qui ont déjà essayé d’arrêter, ils savent que trop bien les effets, pouvant être très désagréables, du sevrage tabagique. Il est donc normal de craindre de revivre cet état. Ayant partager largement les méfaits que vivent les abstinents nicotiniques, la rumeur a engendré les freins que tout fumeur opposent à l’arrêt du tabac.

A chaque difficulté, une solution ! 

Je crains les symptômes de sevrage ?

Arrêter de fumer entraîne des symptômes physiques et psychologiques désagréables.

Rassurez-vous! Ces désagréments sont normaux et sont un signe positif. Ils signifient que votre corps et votre esprit s’adaptent au changement, au retour au « naturel ». Les symptômes varient en intensité et en durée d’une personne à l’autre, selon le nombre d’années de tabagisme, la quantité de cigarettes fumées et les capacités du corps à se rétablir. Ils sont toutefois temporaires alors que les bienfaits d’arrêter de fumer augmentent tout au long de votre vie!

Vous vous libérerez plus facilement de l’emprise de la nicotine si vous avez une alimentation saine et que vous faites de l’exercice, bouger régulièrement. De plus, si vous cultivez une façon positive d’aborder les événements difficiles et que vous entretenez vos amitiés, vous faciliterez votre passage à une vie sans tabac!

la séance d’auriculoréfléxologie pour le sevrage tabagique permettra de diminuer fortement ou d’éviter les réactions de fatigue, insomnie, toux, constipation, faim, goût pour les aliments sucrés, envie obsessionnelle de fumer, irritabilité.

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Elodie FACON
Sophrologue Caycédien, Auriculoréflexologue
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La technique de Barack Obama pour arrêter de fumer !

YES, YOU CAN !

L’étape sur laquelle vous passerez le plus de temps, dans le processus de l’arrêt du tabac, est celle de la construction et du développement de votre MOTIVATION.

En effet, les motivations résultent d’émotions agréables comme d’émotions désagréables.

Il existe 3 types de motivations :

  • Se faire plaisir
  • Faire plaisir aux autres
  • S’occuper de soi

La peur de la maladie ou de la mort n’est pas une vraie motivation. On s’arrête de fumer POUR quelque chose ou quelqu’un et non CONTRE quelque chose.

Vous ne pouvez pas (au sens de la capacité) arrêter de fumer uniquement pour plaire à vos proches ou votre médecin ou encore votre employeur. Si vous ne vous sentez pas impliqué, cela ne fonctionnera pas. nous changeons en premier lieu pour nous, parce que nous en ressentons fondamentalement, viscéralement la nécessité.

VOTRE MOTIVATION ?

Objectif : Distinguer ses motivations afin de les renforcer.

Indiquez dans le tableau le score de 0 (tout à fait faux) à 4 (tout à fait vrai) que vous attribuez à chaque motivation.

Vous obtenez 4 scores : santé, contrôle de soi, bénéfices immédiats, pression social. Additionnez la somme des 5 questions de chaque critère.

Question 1-5-9-13-17 (santé)⇔ motivations internes personnelles
Question 2-6-10-14-18 (contrôle de soi)⇔motivations internes personnelles
Question 3-7-11-15-19 (bénéfice immédiat)⇔motivations externes liées à l’environnement
Question 4-8-12-16-20 (pression social)⇔motivations externes liées à l’environnement

RAPPELEZ VOUS : PLUS LES MOTIVATIONS SONT PERSONNELLES, PLUS LE SEVRAGE SERA RÉUSSI.

Maintenant que vous vous sentez motivé, quelques craintes sur la difficulté du sevrage apparait et freine votre passage à l’acte.

Arrêter de fumer est avant tout un cadeau que l’on se fait à soi-même.

Si bon nombre de désagréments sur le plan comportemental et physiopathologique peuvent intervenir au cours du sevrage tabagique en contre partie les bienfaits se ressentent au bout de 20 min seulement !

CE QU’IL SE PASSE LORSQUE VOUS ARRÊTEZ DE FUMER ?

• En 20 minutes, votre tension artérielle sera ramenée à la normale.
• En 8 heures, le niveau de monoxyde de carbone (un gaz toxique) dans votre sang va diminuer de moitié, et les niveaux d’oxygène seront de retour à la normale.
• En 48 heures, votre risque d’avoir une crise cardiaque aura significativement diminué. Toute la nicotine aura quitté votre corps. Votre sens du goût et l’odorat seront de retour à un niveau normal.
• En 72 heures, vos bronches se détendront, et votre niveau d’énergie va augmenter.
• En 2 semaines, votre circulation sanguine va augmenter, et elle va continuer à s’améliorer durant les 10 prochaines semaines.
• En 3 à 9 mois, les problèmes de respiration se dissiperont, et votre capacité pulmonaire va s’améliorer de 10%.
• En 1 an, votre risque d’avoir une crise cardiaque aura diminué de moitié.
• En 5 ans, votre risque d’avoir un accident vasculaire cérébral devient égal à celui d’un non-fumeur.
• En 10 ans, le risque de cancer des poumons sera équivalent à celui d’un non-fumeur.
• En 15 ans, le risque de crise cardiaque sera égal à celui d’un non-fumeur.

Même si les difficultés vous semblent impossible à surmonter, le jeu en vaux la chandelle, non ?

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Comment arrêter de fumer une fois pour toute !

Arrêter de fumer est une idée qui trotte dans la tête de tous les fumeurs, ou presque.

« Il faut que j’arrête … »

« Allez, dimanche soir c’est la dernière … »

« Je suis nauséeux, j’ai encore trop fumé… »

« Je voudrais bien arrêter, mais … »

Ce « mais » qui empêche de se lancer ou d’affronter de nouveau ou pour la première fois les supplices du sevrage tabagique. Ce mot est synonyme de privation, de frustration,alors que la démarche d’arrêter de fumer est positive : elle ouvre le champs de tout les possibles !

Évidemment, vous connaissez tous les méfaits du tabac sur votre organisme et la dépendance. De bonnes raisons pour arrêter, me direz-vous ! Mais vous appréciez autant de « bonnes raisons » qui, tout en vous rendant dépendant, vous procurent du plaisir, vous donne envie de continuer.

Nos raisons sont cartésiennes, elles nous aident à  atteindre nos objectifs. Au contraire, nos motivations sont émotionnelles et nous encouragent soit à  perpétuer nos conduites (même à  risque), soit à  nous engager dans le changement.

En d’autre terme, sans de réelles motivations, l’arrêt du tabac sera un chemin de croix interminable et semé de nombreuses rechutes.

Mais de multiples ressources, tu possèdes, jeune padawan !

LE TABAC ET VOUS ?

Le tabac et vous, c’est une vieille histoire . Souvenez-vous …

La première fois : avec les autres au collège, au lycée, à la fac ou pendant les vacances, initiée par les pairs, les parents ou un tiers, la cigarette se découvre rarement en solitaire. Cette première bouffée ou « shoot nicotinique », mi-dégoût, mi-plaisir, grisante et enivrante, a entraîné toutes les autres. Le tabagisme a tendance à nous faire suivre un modèle, même si notre but est de s’émanciper de la période adolescente.

A l’âge adulte : soit pour une première fois soit il s’agit d’une rechute, il arrive également que le tabac trouve sa place suite à un évènement fort comme une rencontre, une rupture ou un décès.

Dans tout les cas, le fait de s’infliger tous les méfaits de la cigarette consciemment est intimement lié avec l’image de soi, le respect et l’amour que l’on se porte à soi même. En effet, est ce que vous donneriez une cigarette délibérément à votre bébé ? NON ! Par amour, par protection, pour sa santé,  cette idée est tout bonnement inconcevable. Alors pourquoi vous vous faites autant de mal ?

Si les motivations sont avant tout émotionnelles, il serait intéressant d'(ré) apprendre à accueillir ses émotions et retrouver une meilleure estime de soi.

La sophrologie  pourra vous aider avant, pendant ou encore après l’arrêt du tabac afin de renforcer votre motivation. Il vous aidera à gérer l’ambivalence entre l’envie d’arrêter de fumer et la partie de vous même qui ne le veut pas vraiment. cette partie que vous ne voulez pas vous avouer ni admettre. Les causes du tabagisme sont multiples. Tantôt anxiolytique, tantôt sédatif ou bien même par pure plaisir, toutes les situations sont avant tout un alibi pour soi même. Déterminer aussi vos besoins pour mieux renforcer votre motivation. Être aimé, se sentir en sécurité, satisfaire vos sens ou vos aspirations, se percevoir comme unique et important à vos propres yeux.

Donc la première étape et la plus importante est celle de la motivation.

Elle s’appuie sur 3 grands piliers :

  • avoir envie
  • se sentir capable (compétent)
  • être prêt à s’engager

Gardez bien en tête qu’un âne qui n’a pas soif ne boira jamais, quelles que soient les flatteries ou caresses que vous pourriez lui prodiguer. Nous sommes construit ainsi : tant que nous ne sommes pas convaincus, puis persuadés du bien-fondé du changement, nous demeurons statiques et passifs. Nous aurons beau nous battre, à la manière de Don Quichote face à ses moulins à vent, nous nous trompons de cible et d’objectif. Dés lors que vous sentez que ce sera bon pour vous à tous les niveaux, psychique comme physique ou social, vous faites vôtre l’idée du changement et la transformez en engagement sérieux; promesse de réussite, de plaisir et de bonheur à la clé.

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